Le point G…osling!

Ryan Gosling chanteurRyan Gosling. Si rien qu’en prononçant ce nom dans votre tête, vous avez joui, alors la suite de cet article va forcément vous plaire. L’homme le plus sexy de l’univers de la terre entière et même du monde est bien plus very irresistible que le parfum du même nom. Alors si je vous dis qu’en plus de cela, Ryan manie la guitare et le piano d’une main de maître, vous devez être vraiment proche du point G(osling).

En effet, pour ceux qui ne le savent pas encore, Ryan Gosling s’est fait connaître enfant dans une émission de télé américaine. Le petit Ryan est issu de la génération « Justin Timberlake – Britney Spears – Christina Aguilera » du fameux Mickey Mouse Club de la chaîne Disney. Contrairement à ses compères féminins de l’époque, Ryan n’a pas pris 45 kilos et n’a pas non plus perdu son talent, bien au contraire. Si c’est dans The Notebook que le sex appel du blondinet a été dévoilé, ce n’est qu’en 2009 que ses talents de chanteur ont éclaté. Il forme à l’époque le duo gothique Dead Man’s Bones avec son ami Zach Shields. A deux et avec une chorale d’enfants, ils proposent une musique gospel éprise de mélancolie maraboutante. L’album éponyme du groupe forme un savoureux mélange de voix d’enfants auxquelles vient s’ajouter la voix rauque et langoureuse de RG. L’harmonie est tellement parfaite qu’à la première écoute des morceaux My Body’s A Zombie For You, In The Room Where You Sleep ou encore Pa Pa Power, la musique vous reste en tête au point d’en venir à l’écouter en boucle. Mais ça, on ne s’en plaindra pas parce que du Ryan Gosling en boucle dans les oreilles, c’est presque orgasmique.

BRNS confirme au Café de la Danse

brns-setlist

Souvenez-vous il y a quelques mois, on vous parlait d’un petit groupe belge qui commençait à s’imposer dans le paysage musical français : BRNS. Après avoir été élu révélation Rock en Seine par le journal Libération, la formation bruxelloise est rapidement devenue le groupe qu’il fallait programmer cet hiver. Avec des apparitions successives au MaMa Festival, au Winter Camps et au Panorama Festival de Morlaix entre autre, c’est tout naturellement qu’on les retrouvait ces mardi et mercredi au Chorus Festival de la Défense et au festival Clap Your Hands organisé au Café de la Danse, à Bastille. Venu défendre leur premier opus intitulé Wounded, le groupe a une nouvelle fois surpris par son talent et son implication sur scène. Avec des morceaux d’une durée minimum de cinq minutes, les Belges sont parvenus à maintenir un rythme et une tension qui a laissé le public bouche bée. Avec des sonorités qui nous transportent tantôt dans un univers parallèle à celui de Wu Lyf (Mexico), tantôt dans un univers tropical où il ne manquait que les cocotiers et les vahinées (The Story of Bible), les BRNS ont définitivement prouvés qu’ils avaient leurs place dans les plus gros festivals français de cet été. Alors si vous voulez faire hérisser vos poils d’émotion musicale, vous avez le choix entre le Solidays, le Paléo, les Vieilles Charrues, le Rock dans tous ses Etats et je m’arrête là, parce que la liste est méritoirement longue.

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L’interview expresse de @justinbiebiere

C’est vrai, j’avais dit que l’interview d’@LANDEYves était la dernière, mais en fait, non. L’arrêt a été trop brutal et il reste encore trop de twittos à découvrir. C’est pourquoi, de temps en temps, je vous proposerai de nouvelles interviews (je vous vois sautiller de joie derrière votre écran). Je vous présente donc @justinbiebiere, le twitto artiste qui rendra amer vos photos instagram.

justinbiebiere

1. Peux-tu te présenter ?

Oui, je le peux. Mais, j’avoue que je ne le veux pas vraiment.

2. Depuis quand es-tu sur twitter ?

Juin 2010.

3. Pourquoi t’y être inscrit ?

Parce que j’étais le dernier à encore m’amuser sur My Space.

4. Un conseil pour les novices ?

Fêtes 1 réaile effors sure l’ortograf. Et toujours avoir un brin de folie et de second degré.

5. Pourquoi ce pseudo ?

L’histoire serait trop longue. Mais je pense que sans le vouloir, c’était juste histoire de troller le blondinet.

6. Quel est ton meilleur tweet quantitativement parlant ?

Celui qui contient exactement 140 caractères.

7. Quel est ton meilleur tweet qualitativement parlant ?

LoL (le meilleur d’entre tous)

8. Quel est le tweet que tu jalouses et à qui appartient-il ?

Celui d’un mec qui parlait d’un enlèvement d’enfant bidon avec le descriptif d’une plaque d’immatriculation qui ne pouvait pas exister. 200 ou 300 retweets sur une supercherie. Je dis simplement bravo…

9. Combien de comptes possèdes-tu ?

Officiellement deux. Officieusement plein…

10. Si tu devais t’auto #FF, que dirais-tu ?

Je suis incapable de me vendre. Je pense que je dirai qu’il faut avoir le cœur et l’esprit bien accroché. Et surtout aimer le pipi-caca.

11. Tu as également le droit de #FF quelqu’un. Qui et Pourquoi ?

Nadine Morano pour comprendre tout ce qu’il ne faut pas dire ou faire sur Twitter. Elle m’a tout appris.

12. On va être moins cool et dénoncer cette-fois. Qui ne dois-je pas suivre et pourquoi ?

Le père Noël parce qu’il n’existe pas (tu couperas au montage…)

13. Sinon la vie sociale, ça va ?

Non, j’ai préféré prendre le «va te faire foutre » en LV3.

14. Voilà c’est fini. Tu veux ajouter quelque chose ?

Un peu de sel. J’adore le sel.

Êtes-vous une groupie?

La groupie, fanatique ultime de son artiste préféré qu’elle aime de tout son cœur, est un phénomène que l’on a tous déjà croisé en concert. Souvent de sexe féminin, la groupie est entre autre capable de vendre son rein pour s’acheter le bouchon de la bouteille d’eau dans laquelle son chouchou à un jour, peut-être (adverbe très important qui sert à différencier le "très fan" de la groupie), posé les lèvres. Alors, faites-vous partie de ces fanatiques de l’extrême ? La réponse est oui si :

- Vous avez vu votre artiste préféré se produire sur scène une dizaine de fois ce dernier mois.

Si par l’affirmative vous répondez, sachez que ce oui est à relativiser s’il s’agit d’un artiste français en tournée nationale. Par contre, s’il s’agit d’un artiste international en pleine tournée européenne ou mondiale, on ne peut plus rien pour vous.

- Vous connaissez le nom de tous les membres du crew, à savoir les musiciens, les techniciens, les membres de la famille, le cuisinier, les régisseurs, et même le chauffeur du Tour Bus.

Si vous connaissez le nom du chauffeur de bus, on ne peut plus rien pour vous.

- Vous vous rendez auX concertS entre une semaine et 9 heures avant l’ouverture des portes. Parce que la groupie veut être au premier rang au milieu au cas où son « chéri » poserait les yeux sur elle pendant le concert. Un eye contact qui la rendra toute joie au point d’y voir un signe de potentiel futur mariage avec le bien aimé. Puisque oui, la groupie fantasme énormément et son but ultime est d’un jour passer à l’acte avec son idole.

Si vous avez déjà fait un rêve érotique avec Skrillex, on ne peut plus rien pour vous.

- A l’ouverture des portes, vous mettez une tannée à Usain Bolt. En effet, si le Jamaïcain est considéré comme l’homme le plus rapide du monde, c’est uniquement parce qu’on n’a jamais chronométré une groupie à l’ouverture des portes.

- Il va de soi que la groupie connait toutes les chansons de son idole par cœur. D’ailleurs, souvent, elle est reconnaissable parce qu’elle chante, ou plutôt elle crie, faux. Mais elle s’en fout, elle connait TOUTES les chansons, même les inédites qui n’ont pas encore été interprétées en live.

- La groupie est persuadée que son chouchou pensait à elle quand il a écrit ses chansons. "Cette chanson c’est moi, on dirait trop qu’il l’a écrite pour moi quoi", dixit une groupie dans tous ses états au concert d’Orelsan pendant la chanson Sale Pute.

- La groupie prévoit ses vacances en fonction de la tournée de son artiste préféré, mais essaie de faire croire le contraire à ses proches. Exemple :

"Ce n’est pas parce que Pascal Obispo sera en Bretagne le 12 juillet que je veux y aller. J’ai toujours rêvé de passer mes vacances d’été dans la région la plus pluvieuse de France".

Si vous avez déjà effectué un déplacement pour voir Pascal Obispo en live, on ne peut plus rien pour vous.

- La groupie fait vivre l’économie en dépensant des sommes astronomiques en merchandising, goodies, billets de train, restaurants, chambres d’hôtel… D’ailleurs, la groupie préférera dépenser 5 fois plus dans une chambre d’hôtel située à côté de la salle, dans le cas où, par hasard, l’artiste y poserait également bagage.

Si vous avez dépensé ne serait-ce qu’un centime dans un t-shirt loup du Johnny Hallyday Tour 1994, on ne peut plus rien pour vous.

- A la fin du concert, les groupies quémandent la setlist aux valeureux techniciens qui doivent faire face à une horde de mains à faire pâlir les producteurs de Walking Dead. Tel le bouquet de fleurs lancé par la mariée, ce bout de papier devient le précieux. Certains vont jusqu’à demander le programme de la journée, celui qui reprend les heures de soundcheck et de déjeuner et qui permet ainsi à la groupie de deviner à quelle heure son idole est allé faire caca.

- En dehors des concerts, la groupie suit son artiste de près à tel point qu’elle connaît son agenda médiatique par cœur. Inutile de préciser qu’elle va jusqu’à prendre congé pour se rendre à ces enregistrements télé et radio. Souvent d’ailleurs elle en sait plus sur l’agenda de l’artiste que l’artiste lui-même.

Si vous vous êtes déjà rendu à un enregistrement de Vivement Dimanche pour y apercevoir votre idole, on ne peut plus rien pour vous.

Voilà, si vous vous êtes reconnu(e) dans cette description, alors j’ai le regret de vous annoncer que vous êtes une groupie. Pour vous aider à guérir, dites-vous que maintenant que vous connaissez la vérité sur vous même, vous devenez une cible potentielle pour les équipes de Confessions Intimes.

Cet article est également disponible sur le site onlike. Alors qu’est-ce que tu attends pour cliquer?

Un Trianon Mumfordisé

Mumford And Sons

Trois ans qu’on attendait ça ! Trois années passées à visionner des live youtube pour combler le manque de concerts des Mumford and Sons en Europe et surtout en France. On le sait, le non-succès des Mumfords en France est officiellement devenu un des grands mystères de la vie, au même titre que les pyramides ou la création de l’univers. Le résultat de cette non-popularité fait que le quatuor a été programmé en France dans les plus petites salles de sa tournée européenne au grand dam des fans qui n’étaient pas devant leur ordinateur le 9 novembre dernier. Mais soit, nous on y était, et disons-le nous, ce live était carrément dantesque. De la folie pure et dure qui a démarrée dès les premières notes de Babel, le titre éponyme du deuxième album Grammyrdisé. Ça saute, ça crie, ça danse, ça reprend chaque syllabe en parfaite communion avec nos Joyaux de la Couronne. Les festivités sont lancées et ne s’arrêteront plus d’autant que le groupe décide d’enchaîner avec le très populaire Little Lion Man et Whispers In The Dark, dernier single paru. Alors qu’on se demande si on va tenir à ce rythme toute la soirée, vient la première séquence émotion avec White Blank Page, une chanson qui ferait hérisser les poils de Chuck Noris, surtout quand le public décide de reprendre les choeurs en hommage à ses idoles. L’émotion dans le visage du boys band est perceptible. Ils sont aussi heureux que nous d’être là ce soir.

Retour ensuite sur le deuxième album avec Holland Road, que j’avais personnellement hâte d’entendre en live. Et comme pour toute leur discographie, je n’ai pas été déçue. Mumford and Sons sur CD c’est très bien, mais en live c’est encore mieux. C’est ensuite Timshel qui est interprétée "sans appareils électroniques" (dixit Winston, la banjoman) et dans un silence presque religieux. On se rend alors compte de la chance qu’on a d’être au Trianon et non pas au Zenith, où une telle prestation n’aurait pas été possible. On rebranche guitares, banjo et autres instruments et aux premières notes de The Cave, la fête repart de plus belle. L’ambiance de cette soirée du 26 mars aura été au sommet durant toute la durée du concert, même les personnes au balcon ne se seront assises que de très rares fois. Le public a parfaitement joué son rôle de 5e membre du groupe et la symbiose était totale. Le retour à la réalité sera très difficile d’autant plus qu’il semblerait qu’il faille à nouveau attendre très longtemps avant de les revoir en France. En effet, d’après leur entourage et les Mumfords eux-mêmes, il semblerait que même un passage en festival cet été semble compromis. Après leur gigantesque Babel Tour, les Mumford and Sons feront un break jusqu’à l’été 2014 où ils partiront à l’assaut de l’Amérique… du sud cette fois. Ces infos sont à prendre au conditionnel puisqu’on a du mal à les imaginer inactifs sur scène autant de temps. En attendant, on pourra toujours se repasser leurs disques avec quelques lampes qui pandouillent en décoration.

La setlist :

Babel

Little Lion Man

Whispers In The Dark

White Blank Page

Holland Road

Timshel

The Cave

Lover Of The Light

Thistle And Weeds

Ghosts That We Knew

Awake My Soul

Roll Away Your Stone

Dustbowl Dance

Encore :

Where Are You Now

I Will Wait

Le chômage

Les enfants, tenez-vous bien, je vais vous parler d’un truc dont on ne doit pas prononcer le nom, un truc dont on a tous entendu parler mais dont on n’a jamais vraiment parlé parce qu’on préfère ignorer son existence. Un truc atroce, qui nous ronge quotidiennement et dont on essaie tant bien que mal de se débarrasser. Oui, je vais vous parler du chômage.

Le chômage, plus communément connu sous l’expression "ne rien faire de sa journée", est une période difficile pour l’étudiant fraichement diplômé. Son master (ou Bac +5) en main, l’étudiant rêve d’un avenir heureux, dans une boîte renommée qui lui offre un salaire de président africain. Sauf que, comme pour le Père Noël, un jour il découvre LA vérité : c’est la crise. Pas de boulot pas d’argent, bienvenue dans la réalité. Tes lettres de motivation deviennent des lettres démotivation. Tu n’oses même plus ouvrir ta boîte mail, parce que même si tu sais que tu n’auras pas de réponse, tu as toujours une infime lueur d’espoir qui s’éteint à peine ton mot de passe validé. Bref, tu es au chômage. Tu es demandeur d’emploi. Au début tu espères devenir le nouveau Michel Denisot, puis au bout d’un certain temps tu en viens presque à espérer une place de maquilleur chez Morandini. C’est comme ça, c’est la vie. Le pire, c’est quand tu vois l’Offre de tes rêves, celle avec un grand O. En lisant la description du poste vacant, tu as l’impression que l’employeur avait ton CV sous les yeux. C’est toi, c’est pour toi te dis tu avec excitation. Tu t’armes alors de ta plus belle plume pour rédiger ta lettre, tu relis dix fois ton CV pour être sûr de n’avoir rien oublié et puis tu l’envoies… dans les méandres de la boîte mail de la DRH. Tu comprends au bout d’une dizaine de fois, qu’en fait tu n’es pas seul. Tu vis dans une compétition permanente où certains auront toujours une longueur d’avance. Eux, ce sont les fils à papa et les pistonnés. Tu ne peux pas rivaliser alors en attendant de trouver peut-être le boulot pour lequel tu as saigné des années durant sur les bancs de l’université, tu te démerdes pour payer ton loyer. Mais même là tu te retrouves confronté à la dure réalité : tu es surdiplômé ! Bienvenue dans la réalité mes amis.

L’interview expresse de @LANDEYves

Cette interview clos la première saison des interviews expresses imaginée par moi-même une veille de lundi plus communément appelé le lendemain de soirée. Je tiens à remercier tous les twittos qui ont joué le jeu, ce fut un réel plaisir de vous lire et de vous découvrir.
Un merci tout particulier aux twittos que j’ai harcelé très longtemps pour obtenir des réponses. Je ne les citerai pas mais je suis sûre que vous avez aimé les interviews de @notstephan et @watchmefalll, donc ça en valait la peine.

Sur ce, je vous laisse avec la dernière interview, celle du maître des anonymes de twitter aka @LANDEYves.

LandeYves

1. Peux-tu te présenter ?

Je ne suis pas Aragorn, fils d’Arathorn et de Gilraen, petit-fils d’Arador, descendant d’Isildur et des rois de Númenor, héritier des trônes d’Arnor et de Gondor. Voilà.
 
2. Depuis quand es-tu sur twitter ?

J’actualise frénétiquement la page de mon navigateur depuis fin 2009.

3. Pourquoi t’y être inscrit ?

J’en avais marre de voir ma famille et mes amis.
 
4. Un conseil pour les novices ?

Fuyez !  Car Twitter, c’est  comme la cigarette : il y a ceux qui ne s’y mettront jamais et plein d’accros persuadés qu’ils peuvent arrêter à tout moment.
Et si l’accoutumance est déjà trop marquée, faites-vous aider.
Pendant un mois, rédigez vos tweets sur des post-its puis appliquez-les sur votre épaule pour faire office de patch.

5. Pourquoi ce pseudo ?

Parce que @Cichorium_intybus_plante_bisannuelle_de_la_famille_des_Astéracées c’était trop long.

6. Quel est ton meilleur tweet quantitativement parlant ?

Pour le premier anniversaire de la mort du fondateur d’Apple, quand j’ai posté :

« Au Paradis, ça fait un an pile que Steve Jobs tente d’expliquer à Adam & Eve comment une pomme croquée a fait de lui un dieu sur Terre. »

7. Quel est ton meilleur tweet qualitativement parlant ?

Je l’attends encore…

8. Quel est le tweet que tu jalouses et à qui appartient-il ?

Une fulgurance géniale de @watchmefalll, qui écrivait le lendemain du triste jour où une policière municipale est intervenue dans une école :

« Mon fils est insupportable ce matin. Il rigolera moins quand je ne paierai pas sa cantine. »

9. Combien de comptes possèdes-tu ?

Une petite quinzaine, partagée avec deux autres sociopathes du même acabit.

10. Si tu devais t’auto #FF, que dirais-tu ?

Que c’est bien la preuve que je suis devenu un gros con, prétentieux et imbu de lui-même.
 
11. Tu as également le droit de #FF quelqu’un. Qui et Pourquoi ?

@RomainCheylan, sans hésiter. Sur Twitter et au-delà.
Je crois que son cerveau pense exclusivement en punchlines.

12. On va être moins cool et dénoncer cette-fois. Qui ne dois-je pas suivre et pourquoi ?

Aucune idée. Chacun son truc. Chacun sa haine.
Personnellement, je ne me suivrai pas par exemple.

13. Sinon la vie sociale, ça va ?

Ouais, tranquille.
D’ailleurs, la dernière fois que j’ai fait la fête avec mes potes, c’était pas plus tard que le jour de la sortie de l’iPhone 3G que j’avais appris via Caramail.

14. Voilà c’est fini. Tu veux ajouter quelque chose ?

Oui. J’aime beaucoup les cheese-cakes. Et les cornichons. Mais pas les deux en même temps.

(Merci à toi)